Le réchauffement
climatique est mort! le 24 Nov 2009 La théorie du réchauffement climatique
vient de prendre un coup dont elle ne se relèvera pas, terrassée par un
simple fichier informatique.
Certains lundi matins recèlent bien
des surprises lorsqu'on a été privé d'Internet le week-end. On découvre
alors un buzz énorme embrasant la toile: le climatgate. Le
terme est déjà crédité de sa
page sur wikipedia. Tout cela commence il y a quelques jours. La BBC
révèle le 20 novembre qu'un
pirate a mis la
main sur une archive de courriers électroniques de l'University of East
Anglia's Climatic Research Unit (CRU), un centre proche du GIEC et
particulièrement actif dans la théorie du réchauffement climatique. Les
motivations et l'origine du pirate ne sont pas claires; toujours est-il
qu'assez rapidement, le butin (1073 emails et 72 documents représentant 61
Mo de données) se répand sur divers serveurs de part le monde. Ce fichier
contient les conversations privées de nombreux scientifiques partisans du
réchauffement climatique, et surtout, les manipulations éhontées auxquelles
ils s'adonnent pour appuyer leur théorie. Agoravox donne un
aperçu
des manipulations. En faire l'inventaire serait trop long. Le site
AnElegantChaos a même mis en ligne
l'intégralité de l'archive avec un moteur de recherche... Le site
Skyfall (en Français) tente de faire un
inventaire des échanges les plus saillants
en les regroupant en plusieurs catégories: - Corruption du processus de
relecture (peer-review) et de publication scientifique; - Manipulation
des données; - Non divulgation de données; - Consensus de façade; -
Manipulation des médias et de l'opinion publique; - Diffamation
d'autres scientifiques sur des motifs non scientifiques. Est-ce un faux?
Non. Proche du CRU, l'organisation Real Climate elle-même
allègue
que ces échanges sont authentiques, mais les minimise car "sortis de
leur contexte". On se demande dans quel "contexte" il est acceptable
d'annoncer à ses collègues qu'il convient de supprimer des informations
gênantes afin qu'elles restent cachées, d'avouer que des mesures doivent
être abandonnées car elles ne donnent pas les résultats escomptés, de
demander à évincer le membre d'un comité de relecture parce que ses
soupçons empêchent un article pro-réchauffement d'être publié, ou
d'annoncer que les mesures sont fausses parce qu'elles ne correspondent
pas à la théorie! Et ainsi de suite... Les liens de connivence entre les
politiciens, Greenpeace et les chercheurs pro-réchauffement sont également
patents. Dans le tas, on découvre même des indications sur la meilleure
façon de
frauder
pour que l'argent des recherches échappe aux impôts! Le dossier est
accablant. Enorme. Le buzz est parfaitement justifié. On pourra
aussi lire
Ludovic
Monnerat ou
Vincent Bénard
sur le sujet. Les médias sont discrets sur cette affaire. Balayer le
climategate sous le tapis arrangerait tout le monde. En effet,
comment des rédactions pourraient-elles annoncer du jour au lendemain que
ces innombrables dépêches promettant l'apocalypse, cette pléthore de
signaux d'alarme tirés soir après soir, cette ribambelle de documentaires
martelant "l'urgence climatique" autour d'un consensus scientifique en
béton ne sont en fait que de la poudre aux yeux, les conclusions hâtives
tirés de données biaisées à dessein par des scientifiques
malhonnêtes? Imaginez un instant que ce fichier ait contenu des
conversations au sein du gouvernement Bush sur des manipulations pour
justifier la guerre en Irak. Aussi peu authentifié soit-il, il ferait la
une des magazines dans le monde entier. Même chose, d'ailleurs, si ce
fichier avait contenu des liens entre les sceptiques du réchauffement et
les industriels pétroliers, ou même le moindre indices de falsification de
la part de sceptiques du réchauffement! Scandale planétaire garanti à tous
les étages. Ici? Silence, pour le moment... Mais alors, pourquoi
annoncer en titre que le réchauffement climatique est enterré? Parce qu'il
l'est! La couverture médiatique arrive, lentement mais sûrement:
FoxNews
bien entendu, mais aussi
Le
Guardian, la BBC,
le
Spiegel,
Science
Magazine, le
Daily
Mail... Même le
New
York Times a commencé à en parler. Certes, c'est pour minimiser
l'affaire et "dénoncer" une "manœuvre" visant à "discréditer" les
partisans du réchauffement juste avant le sommet de Copenhague. C'est
peut-être vrai, d'ailleurs, mais les faits sont là. On ne peut tout
simplement pas ignorer dix ans de correspondance accablante entre
chercheurs simplement parce que le timing vient à point nommé pour
les sceptiques du réchauffement climatique. Suffit-il qu'un whistle
blower appartienne au mauvais camp pour que ses révélations soient
défaussées? Certes, les politiciens ne sont pas prêts à renoncer à un
prétexte aussi merveilleux pour modeler la société. Tout sera fait pour ne
pas entraîner de changement brutal au sein de l'opinion publique. Mais
quid du milieu scientifique lui-même? Voilà le petit détail dont
personne ne parle. Or, parmi ces gens, la crédibilité des partisans du
réchauffement climatique vient d'être pulvérisée. Il s'agit d'un
changement de paradigme majeur. La recherche scientifique est une
cathédrale intellectuelle. Elle se construit, jour après jour, à travers
les efforts de gens pour la plupart honnêtes et idéalistes, prêts à
renoncer à bien des choses dans l'intérêt de la connaissance humaine; les
hauts salaires et la vie confortable qu'ils trouveraient dans d'autres
secteurs économique du fait de leur intelligence, par exemple. Très au fait
des procédures d'analyse et de mesure, de la rédaction et de la
publication d'articles, les chercheurs sont à même de juger de la
plausibilité effrayante des conversations révélées au grand jour. Ils
réalisent l'ampleur des manipulations ayant lieu dans la branche de la
recherche climatique. Les scientifiques ne regarderont plus jamais les
publications pro-réchauffement de la même manière - celles dont ils sont
abreuvés depuis maintenant plus de dix ans et celles qui seront publiées
désormais. Elles sont entachées de doute. Or, une publication scientifique
douteuse est sans valeur. Personne ne peut prendre le risque de la citer
dans ses propres travaux sans risquer d'être à son tour "infecté" par
une réfutation. La science est une construction dans laquelle aucune brique
ne peut se permettre d'être friable. Un travail immense de vérification
des publications liées au réchauffement va donc commencer, avec les
conséquences que l'on devine. A l'avenir, il ne sera décemment plus
possible - même pour un journaliste - de continuer à clamer que le
réchauffement climatique fait l'objet d'un "large consensus" dans le
monde scientifique, ni même, en fait, du moindre consensus. Les voix
discordantes se feront entendre de plus en plus fort, notamment celles
dénonçant, bien avant que des conversations privées ne dévoilent le pot aux
roses, les manipulations des mesures dans les publications du GIEC.
Creusant sur les articles publiés, d'autres chercheurs démontreront
d'autres erreurs, pas forcément commises de bonne foi. Des tricheurs du
réchauffement verront leur carrière brisée, juste retour des choses après
avoir éliminé des comités de relecture tant de chercheurs dont le seul
péché était de faire preuve de rigueur intellectuelle. Du temps
s'écoulera avant une soirée documentaire "Réchauffement climatique,
l'arnaque du siècle" - et avant que l'opinion publique ne rejette ce que
sa classe politique et ses médias lui ont fait avaler pendant des
années. L'avenir n'est pas encore écrit, mais le changement de ton est
inéluctable. Mise à jour (24 Novembre): Le quotidien suisse Le
Temps livre un
article
et un
éditorial
sur l'affaire. Le ton est professoral et méprisant envers les sceptiques
du réchauffement, et sous-entend une théorie du complot. Les journalistes
finissent de s'enterrer en traçant des parallèles fort peu à propos avec
Newton et Galilée (où est la pensée dominante aujourd'hui, je vous le
demande...) On ne pouvait guère s'attendre à autre chose de la part d'un
tel journal; mais c'est tout de même trop tard. Comment désamorcer une
bombe qui a explosé? Mise à jour (25 Novembre): la presse
francophone cherche à tout prix à minimiser et contenir l'incident, mais
outre-manche et outre-atlantique, la polémique est devenue
un brasier. Cela inclut des retournements de
situation spectactulaires, comme quand George Monbiot du Guardian,
écologiste engagé et icône journalistique du réchauffement s'il en est,
admet qu'il a été fourvoyé et qu'il faut que
les
scientifiques impliqués démissionnent. Les mainstream medias
commencent à donner de la voix. Le
Congrès
Américain semble décidé à ouvrir une enquête. [1 commentaire] |